
Titre : Tu m’avais promis
Auteur : Maud Ankaoua
Édition : Eyrolles
Genre : Développement personnel
Pages : 388
Parution : 12 mars 2026


Et si une promesse pouvait transformer votre destin ?
Luce compte les jours depuis trois ans ! Son père, Gabin, lui avait fait la promesse de l’emmener en voyage pour ses huit ans. Malgré ses appréhensions, le quadragénaire sait qu’il doit honorer son engagement, et la décision est prise : ils s’envoleront bientôt pour rejoindre la tante de la petite fille en mission vétérinaire au Kenya. Mais le départ a un goût doux-amer : l’absence de Julie, la maman de Luce et la femme de Gabin, leur serre le coeur à tous les deux. Elle a disparu il y a déjà sept ans, sans que jamais sa trace soit retrouvée. Gabin est prisonnier de cette incertitude, ignorant s’il a le droit ou non de conserver une forme d’espoir.
Lorsqu’ils atterrissent à Nairobi, il est loin de se douter que les semaines qui l’attendent ne seront pas seulement l’occasion pour lui de partager un beau voyage avec sa fille, mais le cadre d’une transformation intérieure, sur le chemin de la résilience et de la joie profonde.
Entre rires et larmes, rencontres bouleversantes et révélations, ce roman puissant sur la force de l’âme nous rappelle que même dans nos plus grandes blessures se cachent les graines de notre renaissance. Une leçon d’espoir et de sagesse qui touche au cœur de ce qui nous rend profondément humains.

Merci Eyrolles
J’avais découvert cette autrice avec Kilomètres zéro, son premier livre. Pour être honnête, je n’avais pas aimé ce livre que j’avais trouvé trop moralisateur, trop dans le développement personnel.
Mais j’ai eu envie de retenter avec cette magnifique couverture et cette promesse de partir au Kenya.
Une lecture un peu en dents de scie avec ce livre. Une lecture divisée en 2 parties finalement. Les deux premiers tiers du livre, j’ai eu beaucoup de mal avec ma lecture, pas l’envie de m’y plonger, presque envie d’abandonner. Mais je voulais aller jusqu’au bout et j’ai bien fait. Le dernier tiers de l’histoire m’a complètement happé. C’est cette partie qui a sauvé ma lecture.
J’ai trouvé la première partie, trop contemplative, trop axée sur le développement personnel avec les conseils du chef Massai et les exercices qu’il donne à Gabin chaque jour. En plus, j’ai trouvé que ça manquait vraiment de crédibilité, un chef massaï spécialiste des problèmes des Occidentaux, même si, à un moment, il le justifie plus ou moins, ça n’est pas passé avec moi.
Je sais que c’est la spécialité de l’autrice et j’ai relevé nombre de petites citations qui me parlaient et résonnaient fort en moi, mais c’est trop pour moi, les exercices par exemple, personnellement, je n’aime pas et ça empiète sur l’histoire qui a énormément de potentiel.
D’ailleurs, je trouve que ça donne un mauvais équilibre au récit, la profondeur des héros, leurs émotions, leurs failles sont un peu mises de côté au profit de tout ce côté développement personnel, c’est dommage, il y avait de quoi faire avec ces personnages.
Les choses qui vont se passer dans l’histoire sont clairement prévisibles (un peu trop même, notamment avec Eva). Ce n’est pas un livre à suspense, certes, mais un peu de surprise, c’est bien de temps en temps.
Dernier point qui m’a un peu dérangé dans cette lecture, c’est le changement de Gabin. Je l’ai trouvé un peu trop rapide et trop simple. Alors que pourtant, Gabin est quand même un homme bien borné à la base. Après deux ou trois exercices avec le chef Massai, il est métamorphosé, je sais que c’est aussi le fait d’être loin de chez lui, baigné dans une autre culture qui fait que la résilience est peut-être plus forte. Mais pour moi, c’est trop facile, trop rapide.
Lorsque l’on comprend que chaque jour n’est pas un jour de plus, mais un jour de moins, alors on donne plus de valeur aux choses qui comptent vraiment !
Bon il y a beaucoup de négatif dans ce début de chronique alors passons maintenant au positif, oui oui, il y en a aussi.
Je voulais du dépaysement, j’en ai eu, clairement, surtout dans la dernière partie.
Direction le Kenya avec une immersion totale chez les Massaï. Les héros se retrouvent dans un petit village près d’une réserve animale. Ils vont vivre comme les habitants dans des huttes, manger comme eux, se laver comme eux. Découvrir leur culture, leurs traditions, leurs danses et leurs chants, l’école dans laquelle tous les enfants du village se rendent à pied. Le climat très chaud, la cohabitation avec les animaux. Bref, j’ai adoré ce voyage au Kenya qui m’a fait m’évader le temps de quelques pages.
Dans cette dernière partie, les animaux sont également beaucoup plus présents, ce que j’attendais du livre à la lecture du résumé. C’est dommage que ça arrive que très tard dans l’histoire parce que j’ai adoré voir tous ces animaux, j’avais vraiment envie d’y être.
Les personnages sont tous très attachants. Même si Gabin peut parfois se montrer agaçant et un peu autocentré, ça reste un très bon père et un très bon frère qui écoute les conseils de ses proches.
Sa fille Luce est adorable, c’est le soleil de ce livre, le bonheur, l’innocence et la résilience incarnés.
Les autres personnages ne sont pas en reste, Jeanne, Eva et Tom, la meute. Ils sont tous là les uns pour les autres. Se soutiennent et s’entraident beaucoup.
Il est aussi beaucoup question de ça dans cette histoire, les liens, la solidarité. Ils forment un bloc, partageant le bon et le moins bon, se créant une espèce de famille qui est vraiment très touchante. J’ai vraiment adoré les liens qui se créent ou se renforcent au fil des pages.
La plume de l’autrice est belle et fluide, les chapitres courts (ce que j’apprécie toujours) et, bonus, les citations à chaque début de chapitres, ça, j’adore.
L’acceptation, c’est comme ouvrir les yeux sous l’eau : au début, c’est flou et ça pique, mais petit à petit, on commence à voir clairement.
Finalement une très bonne lecture, mais une lecture en dents de scie avec une première partie qui ne m’a pas convaincu. La première partie est, pour moi, trop contemplative, trop dans le développement personnel. J’avais déjà eu un peu de mal avec ça quand j’ai lu Kilomètres zéro. J’ai voulu retenter un livre de cette autrice, ce qui m’avait dérangé est toujours là, mais je l’ai quand même plus apprécié. J’ai eu du mal également avec les exercices trop nombreux proposés par le chef Massaï. D’ailleurs, ce personnage ne m’a pas convaincue, il en connaît beaucoup trop sur les problèmes des Occidentaux, je ne l’ai pas trouvé crédible. Un grand sage, oui, mais pas de cette façon. Par contre j’ai aimé les personnages que j’ai trouvés très touchants, surtout Luce, le soleil de cette histoire. J’ai adoré le soutien qu’ils s’apportent mutuellement, cet esprit familial, l’esprit de meute.
J’ai adoré le voyage au Kenya, dépaysement assuré, c’est ce que j’attendais de l’histoire. La faune, la flore, les coutumes et traditions massaï, leur façon de vivre et de voir les choses. Leur respect pour la nature et les animaux. D’ailleurs, j’ai adoré ce qui tourne autour des animaux avec ses vétérinaires au grand cœur, j’aurais même aimé en voir plus au lieu des exercices de développement personnel. La plume de l’autrice est fluide, facile à lire, avec des chapitres courts et de très belles citations en début de chapitre.
Quelques points qui m’ont gêné au cours de ma lecture pour que je puisse l’apprécier à 100 %, une première partie où j’ai failli quitter le pays, mais une dernière partie qui m’a profondément touché et mis les larmes aux yeux. Je reste sur un avis plutôt positif même si le style de l’autrice n’est définitivement pas pour moi. Pour les amateurs et amatrices du genre, foncez…