Non classé·Romance

Mistakes were made – Lucy Score

Titre : Mistakes were made

Auteur : Lucy Score

Édition : Hugo New Romance

Genre : Romance

Pages : 695

Parution : 18 mars 2026

Il cherche la femme parfaite. Elle cherche une aventure d’un soir.

Zoey Moody, agente littéraire, est exilée de la scène éditoriale de Manhattan et coincée dans une petite ville de Pennsylvanie avec sa meilleure amie et unique cliente, Hazel. Le problème ? Elle est complètement fauchée.

Tout ce dont elle a besoin, c’est que la prochaine romance d’Hazel devienne un énorme succès, ce qui lui permettra de retourner à New York. Rien ne l’en empêchera. Rien, sauf son propriétaire, Gage Bishop, 1,88 m, intelligent, sérieux et sexy. Pire encore, il est prêt à se caser.

Zoey est peut-être la plus belle femme que Gage ait jamais rencontrée, mais il est clair qu’ils ne sont pas faits l’un pour l’autre. Elle est allergique à l’engagement et ne sait pas utiliser une application de calendrier ; lui cherche une femme et a déjà planifié les cinq prochaines années. Elle a peur des animaux. Lui vit littéralement dans une grange. Mais lorsque le monde de Gage est bouleversé par un secret de famille, il se tourne vers Zoey pour une nuit afin de tout oublier. Cette nuit pourrait bien tout changer… ou tout gâcher.

Merci Hugo New Romance

Après avoir adoré Story of my life , j’avais hâte de découvrir ce second tome, mais je ne m’attendais certainement pas à aimer autant… C’est un méga coup de cœur pour ce second tome.

Ce livre m’a beaucoup fait rire, comme le premier, mais encore plus, les sujets m’ont touché personnellement, surtout tout ce qui touche à Zoey alors forcément… Je m’attendais à passer un bon moment, mais malgré les 700 pages, je serais bien resté encore un peu à Story Lake avec les personnages.

Cette fois, nous nous concentrons sur Zoey, la meilleure amie et agente littéraire d’Hazel. Zoey est une jolie rousse qui ressemble un peu à une tornade, elle est impulsive, tête en l’air, elle perdrait sa tête si elle n’était pas accrochée. Elle a été traînée à Story Lake par Hazel, elle, la citadine pure et dure, se retrouve dans cette petite ville perdue de Pennsylvanie. Zoey m’a fait autant rire qu’elle m’a touchée, elle n’a aucune confiance en elle, aucune estime d’elle, de ce qu’elle fait et de ce qu’elle est. Elle se disperse beaucoup, elle est maladroite, une vraie catastrophe ambulante, et toute sa vie, les gens ont fait que le lui rappeler, à commencer par ses horribles parents. Grâce à une rencontre fortuite avec une ancienne psy à Story Lake, Zoey va apprendre que tout ça est dû au fait que son cerveau ne fonctionne pas tout à fait comme les autres, elle est neurodivergente. Elle va enfin comprendre qu’elle n’est pas vraiment responsable de son manque d’organisation, de ses pensées qui tournent à mille à l’heure et de tout ce qu’elle peut oublier. Grâce à ça et surtout grâce aux habitants de Story Lake, on va voir Zoey reprendre confiance en elle et déplacer des montagnes pour le week-end de lectures qu’elle organise pour la sortie du livre d’Hazel. C’est une jeune femme forte, altruiste, courageuse, impulsive (dans le bon sens du terme) qui m’a fait beaucoup rire, parfois malgré elle, mais qui a su me toucher profondément. Un rappel qu’il ne faut pas juger les gens sans savoir ce qu’ils traversent.

C’est étrange d’imaginer qu’il existe maintenant une raison, une étiquette, à ce qui n’allait pas toutes ces années.

J’ai aussi apprécié Gage, le plus jeune des frères Bishop, que l’on avait découvert dans le premier tome. Il est avocat la moitié du temps et l’autre moitié, il travaille dans l’entreprise de construction familiale. Gage cherche sa future femme, il rêve de mariage et d’enfants. Lui qui, toute sa vie, a toujours tout fait pour faire les bonnes choses, être droit, atteindre des objectifs. Il a pris soin de Laura, sa sœur, quand elle en avait le plus besoin et il continue encore discrètement. Il m’a fait fondre, son attachement à sa famille est vraiment fort, il est plein de bonnes intentions, mais parfois ça ne suffit pas, ou même, c’est trop et ça fait l’effet inverse. On ne peut craquer sur Gage, sa gentillesse, sa patience, sa générosité et son chien…

J’ai beaucoup aimé la romance, même si on sait depuis un moment que Gage craque pour la jolie rousse, il en était même tombé d’un toit. Mais Gage et Zoey ne veulent pas du tout la même chose. Gage veut de l’engagement alors que Zoey fuit tout engagement, en plus Cam les menace, il a peur qu’une relation qui finit mal entre eux vienne gâcher son mariage avec Hazel. Mais la ville est petite, Gage a du mal à rester loin de Zoey et ils vont se croiser souvent, très souvent. Ils vont se rapprocher petit à petit, allant jusqu’à une relation purement sexuelle. Mais les sentiments sont bien là, des deux côtés, et ils vont s’imposer à eux petit à petit. J’ai vraiment adoré cette romance, elle est sincère, mignonne, touchante. Le duo fonctionne à merveille, ils ont des échanges qui m’ont fait vraiment rire. Bref, pour moi la romance est une réussite à 100 %, j’adore vraiment lire ce genre de relation respectueuse, ça fait clairement du bien. Le seul point négatif, parce qu’il faut que je chipote un peu ? Il y a beaucoup trop de spicy pour moi.

J’ai aussi adoré retrouver la famille Bishop, qu’est-ce que je les aime, je veux vraiment faire partie de cette famille. Ils sont complètement loufoques, ils n’ont aucun filtre que ce soit en face-à-face ou sur leur groupe de discussion. Mais au-delà de leurs punchlines incroyables, les Bishop débordent d’amour. Ils sont toujours tous là les uns pour les autres, que ce soit pour soutenir un des leurs ou botter des fesses et balancer les quatre vérités. Je ne saurais comment expliquer l’attachement que j’ai pour cette famille et puis ça serait trop long, mais vraiment, si on avait tous une famille comme les Bishop, le monde se porterait mieux. Comme les autres héros de ce livre, ils m’ont touché et m’ont fait rire. J’ai vraiment hâte de découvrir l’histoire du dernier frère Levi, il m’intrigue beaucoup.

On retrouve bien le côté Small Town encore dans ce second tome, sur certains aspects, il est d’ailleurs assez similaire au premier. On retrouve l’organisation d’un événement dans la ville et la concurrence avec la ville d’à côté, Dominion. Néanmoins, j’ai encore une fois adoré ce côté petite ville qui me fait craquer à chaque fois. La solidarité entre les habitants, les choses qu’ils créent ensemble, les ragots aussi, ce genre de chose me plaît à chaque fois.

Story Lake, c’est comme se promener dans une animalerie en plein air ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Je crois que ce qui m’a également fait beaucoup aimer ce second tome, c’est la présence quasi-omniprésente des animaux. Il y en avait déjà un peu dans le premier tome avec Bertha, le raton laveur qui traîne constamment chez Hazel, qu’on retrouve à nouveau ici et qui énerve particulièrement Cam. Mais dans ce tome, il y en a partout, tout le temps et j’ai trouvé ça hilarant. Si vous avez lu le premier tome, il y a bien sûr Goose, l’aigle de la ville au caractère bien trempé. Mais cette fois, il y a aussi Pepe, le petit âne des parents Bishop qui se prend d’amour pour Zoey (qui est beaucoup trop craquant), il est question de moufette également. Mais mon coup de cœur du livre revient à Nana, la golden retriever de Gage. Cette chienne m’a fait mourir de rire à plusieurs reprises, l’autrice a tellement bien imagé ses innombrables bêtises qu’on est obligé de l’imaginer et de rire (imaginez-vous un chien qui klaxonne quand son maître est trop long ?). C’est mon coup de cœur du livre et j’ai presque envie d’adopter un golden…

Au-delà de l’humour, l’autrice aborde également de nombreux sujets beaucoup plus sérieux. Elle y parle de l’accident de Laura, de pardon, de deuil, de culpabilité. Elle parle aussi de violences conjugales et surtout de neurodivergences, particulièrement de TDAH. Cette partie m’a beaucoup touché, ces diagnostics tarifaires qui font qu’on ne comprend pas beaucoup de choses dans notre fonctionnement. C’est très personnel, mais je suis en plein dedans et ça m’a vraiment touché que l’autrice aborde ça avec beaucoup de justesse et de vérité (elle est elle-même TDAH et c’est génial qu’elle en parle). Je trouve ça vraiment important d’avoir des héros ou des héroïnes différents, qu’on parle de neurodivergence et d’acceptation.

Moi, Zoey Moody, je suis tombée amoureuse d’un mec en cardigan, papa-chien, respectueux des lois et chaud comme les braises de l’enfer.

Ce second tome est un énorme coup de cœur pour moi, il file directement dans mon top 2026. J’ai absolument tout aimé dans ce livre, je m’attendais à passer un bon moment, mais c’est finalement bien plus que ça. J’ai adoré l’héroïne Zoey, qui manque de confiance en elle depuis toujours, principalement à cause des autres. Elle se considère toujours trop, mais elle va apprendre que ce n’est pas sa faute. Elle va apprendre son fonctionnement et sa différence grâce à une rencontre fortuite à Story Lake. Elle m’a beaucoup touchée, je me suis beaucoup retrouvée dans cette héroïne qui découvre sa différence une fois adulte. Zoey est forte, elle peut faire des choses exceptionnelles malgré ses difficultés, je l’admire beaucoup. J’ai aussi adoré Gage, le plus jeune des Bishop, avocat à temps partiel. Gage cherche à s’engager, à avoir des enfants, à cocher des cases dans sa vie, comme il l’a toujours fait. Il ne vit pas pleinement jusqu’à sa rencontre avec Zoey. Ils sont l’opposé, elle est impulsive et bordélique, lui est carré et ordonné, ils n’attendent pas la même chose, mais pourtant leurs sentiments vont grandir petit à petit. La romance prend son temps, elle est belle, respectueuse et sincère (trop de spicy pour moi, comme souvent). J’ai adoré ce duo que tout oppose, mais qui est finalement indispensable l’un à l’autre. J’ai adoré retrouver les héros du premier tome, surtout la famille Bishop. Une famille aussi loufoque que touchante qui me fait rire autant qu’elle me touche, j’ai un amour inconditionnel pour cette famille. Le côté Small town est encore bien là, parfois très similaire au premier tome. Mais ici, la présence des animaux est omniprésente et j’ai adoré ça. Entre Pepe, l’âne des Bishop amoureux de Zoey et Nana (mon coup de cœur), la chienne de Gage qui enchaîne les bêtises qui m’ont fait mourir de rire tant l’autrice le décrit bien. L’autrice aborde aussi des thèmes plus difficiles comme le deuil, le pardon, la culpabilité et surtout le TDAH. C’est ce dernier thème qui m’a le plus touché, l’autrice en parle à merveille et je trouve ça vraiment indispensable de retrouver des héros et héroïnes neurodivergents. C’est un livre qui m’a fait autant rire, que réfléchir, il m’a touché personnellement de par ces sujets abordés. Je n’ai pas vu les 700 pages défiler, je serais bien resté encore un peu à Story Lake…

Laisser un commentaire