
Titre : Le Calamity Club
Auteur : Kathryn Stockett
Édition : Robert Laffont
Genre : Historique
Pages : 680
Parution : 28 mai 2026


Si on donne à une fille une bouffée d’air frais et qu’ensuite on la lui reprend, elle se battra comme une lionne pour la récupérer. » Mississipi, 1933.
Meg, onze ans, a appris à ne compter sur personne. Depuis que sa mère l’a abandonnée, elle fait partie des grandes filles « inadoptables » de l’orphelinat, où elle se bat chaque jour pour garder espoir malgré le mépris et la cruauté de la présidente.
Birdie, missionnée d’aller retrouver sa sœur récemment mariée à un riche banquier pour sauver sa famille ruinée, découvre un foyer parfait en apparence mais qui repose en réalité sur un tissu de mensonges.
Charlie, internée de force dans un asile après avoir été jugée « faible d’esprit », est prête à tout pour récupérer sa fille perdue et retrouver sa dignité.
Trois destins qui vont se rencontrer par la force du hasard autour de l’orphelinat du comté de Lafayette, puis converger avec celui d’un groupe de femmes intrépides qui élaborent un plan audacieux : le « Calamity Club ». Mais dans une ville où règne l’hypocrisie, le moindre acte de défi vous expose à tous les dangers… Quel sera le prix à payer pour leur désobéissance ?

Merci Robert Laffont
Je n’ai pas lu le premier livre de cette autrice qui avait été un grand succès : La couleur des sentiments. Alors quand Robert Laffont m’a proposé de découvrir celui-ci, je me suis dit que c’était l’occasion de découvrir la plume de l’autrice.
Malheureusement, ça ne l’a pas fait pour moi, j’ai même lu la fin en diagonale, ce livre à des qualités, mais surtout, pour moi, beaucoup de défauts.
Déjà, il est beaucoup trop long, trop lent, il y a des descriptions à n’en plus finir, des dialogues pas forcément utiles et répétés à foison. Tout ça alourdit le texte sans que l’on ne sache vraiment pourquoi finalement. J’avais cette impression de lourdeur et d’oppression à la lecture, comme si le livre pesait lourd sur les épaules, et pas l’envie de me plonger dedans.
Le deuxième gros point noir pour moi dans ce livre, c’est la seconde partie, un gros tournant de l’histoire que je ne comprends pas et que je trouve plus que limite. Je n’en dirais pas plus ici (n’hésitez pas à me solliciter en privé ou à aller voir les avis sur Goodreads qui en parlent). Mais je n’ai absolument pas compris le choix de l’autrice, j’avoue, c’est quelque chose qui est contre mes valeurs et ça m’a encore plus sortie de ma lecture. Peut-être que d’autres apprécieront, peut-être que c’est mon côté féministe qui s’insurge pour pas grand-chose, je ne saurais pas vous dire, mais pour moi ça ne l’a pas fait du tout. C’est vraiment à partir de là que j’ai commencé à lire en diagonale.
Pourtant, ça partait bien, j’ai vraiment accroché avec la première partie, j’ai même beaucoup aimé. Mais plus j’avançais dans l’histoire, plus je m’éloignais, c’est vraiment dommage.
Parce qu’en vrai, je me suis rapidement attachée à la petite Meg, à sa vie à l’orphelinat, à ce qu’elle vivait. Ça m’a vraiment fait mal au cœur. J’ai adoré la voir se rapprocher de Birdie, leur évolution ensemble, c’est vraiment cette première partie que j’ai adorée dans le livre. J’aurais aimé suivre Meg différemment, même la famille dans laquelle elle atterrit est très étrange. La mère est insupportable, par contre, j’ai beaucoup aimé la relation avec le père, ils s’entendent très bien et j’ai adoré leurs moments ensemble. Mais là encore, j’ai trouvé que ça partait un peu dans tous les sens, dommage encore.
Alors là, ça me fait bien rire quand je pense à Lucille dans une association charitable. Elle débarquerait chez les orphelins la cigarette au bec dans son manteau de fourrure, en disant : Bon dieu de merde. Elle demanderait à Miss Garnett d’aller lui préparer un martini.
En ce qui concerne les autres personnages, je suis sceptique, j’ai aimé Birdie, comme par moments, elle m’a agacée, c’était plutôt fluctuant. J’ai aussi aimé Tom, il m’a même fait un peu de peine avec cette femme qui, je trouve, profite de lui. Il est plutôt attachant et, encore une fois, j’ai aimé sa relation avec Meg.
En ce qui concerne, Francès, la sœur de Birdie et Lucille, la femme de Tom, juste ce n’est pas possible, elles m’ont énervé du début à la fin. Elles sont égoïstes, dépensent l’argent à tour de bras et ne regardent que leur nombril, elles sont très vénales. Je n’ai pas non plus aimé Charlie et son idée vraiment sans commentaire…
J’ai aussi aimé cette plongée dans l’Amérique des années 30, leur façon de vivre, les attentes, les difficultés après le krak boursier de 1929. J’aurais aimé en voir un peu plus d’ailleurs, être encore plus immergé là-dedans, ou du moins, différemment.
Je n’ai pas particulièrement accroché avec la plume de l’autrice malheureusement. Je ne sais pas si c’est parce que je n’ai pas accroché à l’histoire ou autre. Je trouve qu’elle n’est pas très fluide et beaucoup trop dans la description. Pourtant, j’aime les lectures contemplatives parfois, mais ici, c’est trop pour moi.
En ce qui concerne le livre en lui-même, j’ai adoré la couverture qui est magnifique, mais c’est tout. J’ai trouvé la mise en page très particulière. Les dialogues sont en italique dans les paragraphes et les chapitres ne sont pas « à la page ». J’avoue que ça m’a un peu perturbée dans ma lecture.
Mais il y a une autre chose que j’ai apprise : si on vous donne une bouffée d’air frais et qu’ensuite on vous la reprend, vous vous battrez comme une lionne pour la récupérer.
J’entends parler de La Couleur des sentiments depuis des années, alors quand j’ai vu que l’autrice sortait un nouveau livre, je me suis dit que c’était l’occasion de la découvrir. Malheureusement, ça ne l’a pas fait pour moi, je suis très mitigée par cette lecture. Pourtant, ça partait très bien, j’ai adoré le premier tiers du livre, surtout les parties sur la petite Meg, qui est une enfant incroyable et très touchante. Mais les longueurs et les dialogues qui n’apportent pas grand-chose m’ont peu à peu éloignée de l’histoire. J’ai fini par le lire en diagonale à peu près à la moitié du livre, après une tournure que je n’ai pas du tout appréciée. Je n’ai pas compris le choix de l’autrice, peut-être que d’autres le comprendront. Personnellement, ça ne correspond pas à mes convictions, du coup, j’ai pris encore plus de recul avec l’histoire. Même du côté de Meg, j’ai trouvé que ça partait un peu dans tous les sens. En plus, j’ai détesté les personnages de Francès et Lucille qui sont égoïstes et vénales. Par contre j’ai aimé l’ambiance des années 30 en Amérique après le krach boursier et ses conséquences, mais j’aurais aimé que l’autrice en parle encore plus. La couverture de ce livre est juste magnifique, mais j’ai eu un peu de mal avec la mise en page à l’intérieur, c’est assez particulier et m’a un peu perturbée. Je suis triste, mais définitivement ce livre n’était tout simplement pas fait pour moi. Je vous invite évidemment à le lire s’il vous tente pour vous faire votre propre avis.