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Filles d’Irlande, tome 5 : Le Serment des Deverill – Santa Montefiore

Titre : Filles d’Irlande, tome 5 : Le Serment des Deverill

Auteur : Santa Montefiore

Édition : Verso

Genre : Historique

Pages : 432

Parution : 5 juin 2026

Margot Hart se rend en Irlande pour rédiger la biographie de l’illustre famille Deverill et percer les lourds secrets de son passé. Elle ne pouvait trouver meilleure résidence d’écriture que ce célèbre château transformé en palace !
En revanche, sa rencontre avec l’actuel Lord Deverill, JP, est loin de s’annoncer comme une partie de plaisir. Reclus notoire, ce dernier est tout sauf un homme facile à approcher, encore moins à apprivoiser.
Elle parvient pourtant à amadouer le vieil ours qui finit par lui révéler ses secrets et ses errements. Alcoolique, accablé par la responsabilité d’avoir accumulé les dettes qui l’ont contraint à vendre le château à une redoutable femme d’affaire, et si seul, JP la touche profondément.
Margot semble être la seule à pouvoir rendre son lustre à la famille Deverill. Colm, le séduisant héritier, pourrait peut-être l’aider…

Merci Verso

J’avais un peu peur que ce livre soit le tome de trop. Je ne voyais pas vraiment où l’autrice allait nous mener après la fin du 4ème tome.

En fait, elle prend un axe un peu différent avec ce livre, nous n’allons pas suivre un Deverill, enfin pas vraiment.

Dans ce tome, c’est une toute nouvelle héroïne que l’on suit, Margot Hart. C’est une écrivaine en résidence au château Deverill, qui est là pour écrire un livre sur le château Deverill et sa famille emblématique.

Oui, parce que là aussi, il s’est passé beaucoup de choses entre la fin du 4 et le début de celui-ci. Une vingtaine d’années qui ont laissé des traces sur la famille Deverill et surtout sur le château.

Je ne ferai pas une chronique très longue puisque je ne peux pas révéler grand-chose de l’intrigue sans spoiler et je n’aime pas ça.

Je réalise, à ma grande honte, qu’il faut du courage pour demander pardon et du courage pour pardonner.

Une chose que je peux vous dire, c’est que nous retrouvons les personnages que nous avons suivis depuis le départ. Et c’est ça que j’apprécie avec cette histoire. Je suis énormément attaché aux personnages de cette histoire. Je n’étais clairement pas prête à les laisser.

Mais je dois dire que j’ai un peu moins apprécié celui-ci que les autres, même si je l’ai adoré. On est un peu plus en retrait de la famille. Il y a plein de nouveaux personnages du coup, petite frustration pour moi. Surtout qu’on est plus sur l’histoire de J. P. Deverill, qu’on ne connaît finalement pas beaucoup.

C’est un tome où l’on nous rappelle beaucoup le passé des Deverill que l’on a vu dans les précédents tomes. Je me suis un peu ennuyée pendant ma lecture, j’avoue. Il ne se passe pas grand-chose, on reste beaucoup dans la contemplation.

Niveau contemplation, par contre, encore une fois, j’en ai pris plein les yeux. Moi qui avais besoin de m’évader de la chaleur, ce détour en Irlande m’a fait un bien fou. Les paysages, la lande, le brouillard, la bruine, cette atmosphère typiquement irlandaise est vraiment bien représentée. Encore une fois, j’avais l’impression d’y être. Et ça, c’est vraiment ce que j’adore dans la plume de l’autrice.

J’ai aussi aimé Margot, même si ce n’est pas une Deverill, elle est attachante. Elle est très courageuse, gentille et bienveillante avec tout le monde. Elle amène avec elle un peu de fraîcheur à l’histoire, même si j’aurais préféré suivre en héros ou héroïne principal(e) un(e) Deverill. Mais je ne pouvais espérer mieux pour une héroïne fraîchement débarquée à Ballinakelly. Et puis, Margot est assez mystérieuse et a un passé aussi compliqué, ou presque, que ceux des Deverill.

J’ai adoré retrouver les personnages des précédents opus, même si on les voit beaucoup moins. J’ai aimé découvrir un peu plus J. P. Deverill, qui est un sacré personnage et que j’ai tout de suite aimé. Tout comme sa domestique, Mrs B., qui le suit depuis des décennies. J’ai vraiment adoré ce duo que la vie a réuni sous le même toit.

Ainsi que je l’ai appris, on peut voir une même situation sous de nombreux angles différents. Nous, les êtres humains, sommes une espèce bien compliquée.

Dans ce livre, il est beaucoup question de religion et de spiritualité, à mon sens. Ça ne m’a pas spécialement dérangé, au contraire, je crois. Depuis le départ, nous sommes habitués à la présence des fantômes dans cette saga familiale. Ici, c’est en quelque sorte un hommage, et un très bel hommage.

L’autrice parle beaucoup de deuil, de vie après la mort, d’esprits… J’ai beaucoup aimé cette partie et surtout les passages d’un fantôme cher à mon cœur.

Même si je l’ai trouvé un tout petit peu en dessous des autres tomes, j’ai quand même passé un super bon moment avec ce cinquième tome. Et surprise, j’ai découvert qu’il y a un sixième tome qui arrive en décembre.

Le livre dont on pensait tous qu’i nous déchirerait nous a réunis.

Même si j’ai trouvé ce tome un tout petit peu en dessous des autres tomes, j’ai passé un excellent moment. Cette fois, nous ne sommes pas directement en immersion chez les Deverill, mais nous suivons une jeune héroïne qui vient écrire un livre sur le château Deverill et son illustre famille.
On retrouve beaucoup de ce qui s’est passé dans les autres tomes, on n’apprend pas grand-chose, finalement, à part les vingt ans qui séparent la fin du tome 4 et le début de celui-ci dans les années 80. J’ai évidemment adoré retrouver les personnages de la famille Deverill. On découvre JP, on voit son point de vue sur son histoire et j’ai trouvé ça très intéressant. J’ai aussi beaucoup aimé Mrs B, qui travaille pour lui depuis des décennies. On rencontre également son fils, Colm, je l’ai également beaucoup aimé. Je me suis aussi attaché à Margot, l’héroïne qu’on apprend à connaître au fil de l’histoire. J’ai encore une fois adoré mon voyage en Irlande pour oublier la chaleur d’ici, j’en ai pris plein les yeux. Le vent, la bruine, les landes, tout est, encore une fois, très bien décrit. Dans ce livre, il y a un côté croyance, religion et spiritualité très marqué, ce qui, personnellement, ne m’a pas dérangé du tout. Après tout, nous sommes habitués aux fantômes chez les Deverill. C’est surtout une histoire qui invite à la réflexion, à la résilience et au pardon. C’est, je trouve, un tome un peu différent des autres, mais tout aussi bien, je suis vraiment très attachée à la famille Deverill et à tous ceux qui gravitent autour d’eux. Alors rendez-vous en décembre…

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