
Titre : La papeterie de Ginza
Auteur : Kenji Ueda
Édition : Nami
Genre : Littérature japonaise
Pages : 336
Parution : 21 mai 2026


Dans une petite rue de l’élégant quartier de Ginza à Tokyo se dresse la célèbre papeterie Shihodo, où ceux qui entrent sont sûrs de trouver ce qu’ils sont venus chercher, des papiers washi les plus fins aux encres les plus colorées. Loin de la frénésie urbaine, Ken Takarada, le propriétaire, a aménagé un espace où les clients peuvent coucher sur le papier leurs émotions les plus intimes. Le contact de la plume sur la feuille, le tracé délicat des lettres et des idéogrammes, l’odeur du papier… Dans ce havre de paix, chacun redécouvre le pouvoir de l’écriture. Et, grâce à cette activité en apparence anodine, trouve le courage de renouer avec ses racines, de déclarer sa flamme ou de résoudre des malentendus qui durent depuis trop longtemps pour avancer sur le chemin du bonheur.

J’avais besoin de lire un livre doux et calme, et quoi de mieux dans ce genre de cas que la littérature asiatique.
J’ai jeté mon dévolu sur La Papeterie de Ginza, arrivée il y a peu dans ma Pal.
J’ai poussé la porte de la papeterie de Shihodo et j’y ai fait la rencontre de son propriétaire, Ken Takarada. Je m’y suis tout de suite senti bien.
Le stylo est le sabre de l’homme moderne.
Comme souvent dans la littérature asiatique, l’histoire est composée de nouvelles. Avec bien sûr toujours la papeterie et Ken en fond de l’histoire, ce sont eux le fil rouge de l’histoire.
J’ai adoré Ken, il incarne vraiment toutes les valeurs de la population japonaise. Très respectueux, à l’écoute. Il ne fait pas que vendre des papiers ou des crayons, il fait bien plus que ça.
Cinq personnes vont passer dans la librairie. Cinq personnes qui sont là pour une raison précise, écrire une lettre de remerciement à un proche, une lettre de démission, un éloge funèbre, et bien d’autres choses encore.
J’avoue que j’ai préféré certaines nouvelles à d’autres, comme à chaque fois. Je me suis plus attaché à certaines histoires de vie qu’à d’autres, dans lesquelles je me suis un peu ennuyé.
Rien ne peut davantage changer le cours d’une vie qu’une rencontre.
L’immersion dans le monde de la papeterie est totale. Ici, on parle de papier, de stylos, de carnets et d’agendas. Tout est précis, jusqu’au choix du papier ou du stylo avec lequel écrire. J’ai aimé cette ambiance, feutrée dans la boutique, lumineuse à l’étage dans la salle d’écriture. J’aurais bien aimé découvrir cette librairie à la boîte aux lettres rouge.
J’ai également aimé cette virée au Japon, l’immersion est, à nouveau, totale. On y retrouve les coutumes du pays et les valeurs des Japonais. Mais aussi les spécialités culinaires qui donnent très envie, on y parle de thé et de pâtisserie locale.
Ce livre est clairement une invitation à se poser, respirer et prendre son temps. Avec des problématiques dans lesquelles on peut se retrouver. Ken Takarada nous invite à réfléchir sur notre propre vie et nos choix avec toute la sagesse et la philosophie japonaises, si chères à mon cœur.
Il faisait un vrai temps de chien ce jour-là. Mais dans un recoin de Ginza, à Tokyo, la papeterie Shihodo était remplie d’une atmosphère chaleureuse et douce, comme si le soleil allait bientôt revenir.
J’avais besoin de douceur, alors j’ai poussé la porte de la papeterie de Ginza. J’y ai fait la rencontre de Ken Takarada, le propriétaire, qui est tellement plus que ça. Ken conseille ses clients en matière de papiers, stylos et autres fournitures de papeterie autant qu’il conseille ses clients pour rédiger une lettre de remerciement, de démission ou encore un éloge funèbre. Dans ce livre, il y a cinq nouvelles, cinq personnes avec leurs histoires de vies, un roman choral avec pour fil rouge la papeterie et son propriétaire. J’ai préféré certaines nouvelles à d’autres, je ne vais pas le cacher, j’ai été profondément émue par certaines, je suis restée en surface sur d’autres. Comme toujours dans ce genre de livre, on retrouve la philosophie japonaise que j’adore et qu’on peut appliquer dans notre vie. D’ailleurs, l’immersion au Japon est totale, en plus des valeurs du pays, des sports et coutumes, on retrouve aussi beaucoup de spécialités culinaires. J’ai passé un très bon moment de lecture, j’ai très envie de me rendre à Ginza, pousser la porte de la librairie de Shihodo, flâner dans cette ambiance feutrée en regardant les magnifiques papiers à lettres et stylos, mais aussi aller dans cette magnifique salle d’écriture à l’étage pour vous écrire à quel point ce livre met du baume au cœur et à l’âme. Aux passionnés de papeterie et de Japon, ce livre est fait pour vous. Pour les autres, si vous avez besoin de vous poser, de souffler, ce livre est également fait pour vous. Un vrai moment de détente et de douceur que je recommande.